jeudi 7 mai 2009

Coucou!

Salut,
Ça fait longtemps que je ne vous ai pas écrit sur le blog!
Pour commencer, un message personnel:
La personne qui a regardé "Odette Toulemonde", la dernière fois avant de le laisser à Lourdes a oublié de remettre le film dans la boîte. Est-ce que vous voudriez bien vérifier qu'il n'est pas chez vous, s'il vous plait? Et bien sûr, le rapporter à l'école. Merci beaucoup.

Maintenant, un travail dont je vous ai parlé mercredi.

Faites correspondre les questions aux réponses:

Pour le haut-commissaire aux réfugiés de l’ONU,
« ce siècle sera celui des peuples en mouvement »

En marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, Antonio Guterres, haut-commissaire pour les réfugiés, décrit la montée en puissance du péril climatique. L’ancien premier ministre portugais (1996- 2002) constate que ces nouveaux réfugiés n’ont pas de statut juridique.
Question A :
Il y a aujourd’hui un débat sur le changement climatique, mais pas sur ses implications sur les mouvements forcés de population. Selon les estimations, pour chaque centimètre de hausse du niveau des océans, il y aura un million de déplacés dans le monde. L’impact sera direct, par la sècheresse, les catastrophes naturelles ou la disparition d’îles, mais aussi indirect, par la pauvreté ou le déclenchement de conflits. Quand les janjawids [miliciens alliés du gouvernement soudanais] attaquent un village au Darfour, il y a une dimension politique, mais il y a aussi la compétition accrue pour l’accès à l’eau.
Question B :
On en parle déjà. Il faut préciser qu’ils ne sont pas des réfugiés au sens juridique – les victimes de guerre ou de persécutions sont protégés par la convention de 1951, qui est un instrument très puissant. Mais la faim et le réchauffement climatique sont aussi des sources de déplacement forcé. Et cela va s’accélérer. Le XXIème siècle sera celui des peuples en mouvement. Malheureusement, la communauté internationale n’est pas prête. Le débat n’est pas objectif, rationnel. On croit parfois qu’on peut tout résoudre par la gestion de plus en plus restrictive des frontières. C’est une illusion qu’on paiera très cher, si on ne s’occupe pas des causes profondes de ces déplacements.
Question C :
Pour l’instant, nous avons des mécanismes de coopération au sein des Nations unies et de la communauté humanitaire. Il faudrait des instruments de protection plus systématiques. Dans le cas des îles qui vont disparaître, il est évident qu’il faudra trouver des solutions. Ces gens ne peuvent pas devenir des apatrides. Il faut une place pour les accueillir, tout en protégeant leurs traditions, leur culture, leur identité.
Question D :
La communauté internationale n’est pas préparée et c’est très préoccupant, parfois frustrant. Notamment quand les gouvernements ne laissent pas les agences humanitaires aider les personnes déplacées à l’intérieur d’un pays. C’est le cas du Darfour. Ce fut le cas du Myanmar. Il est scandaleux de devoir supplier les Etats de laisser aider leurs citoyens. Dans les années 1990, on parlait d’ingérence humanitaire. Mais, depuis la crise irakienne, certains pays soupçonnent que « la responsabilité de protéger », reconnue par l’Assemblée générale de l’ONU, pourrait dissimuler les désirs de domination des pays les plus puissants. Il nous faut un sursaut de la protection.
Question E :
Les 11 millions de réfugiés et 27 millions de personnes déplacées à cause des conflits ont besoin d’aide alimentaire. Elle est fournie par le Programme alimentaire mondial (PAM), qui leur donne la priorité. Mais, naturellement, nous sommes très préoccupés. Quand je vois les difficultés que la Commission européenne a eues pour trouver un milliard d’euros pour l’appui à la protection agricole dans les pays pauvres, et quand je vois le débat sur les 700 milliards de dollars pour sauver le système financier, il faut reconnaitre qu’il y a dans le monde une échelle des priorités qui est profondément immorale…
Question F :
Les Etats ont le droit de garantir la sécurité de leur citoyens, de définir leur politique de migration, mais ils ont l’obligation de garantir la protection internationale à ceux qui en ont besoin. Il faut dans la gestion des frontières une préoccupation accrue pour garantir aux réfugiés et aux demandeurs d’asile l’accès physique au territoire où ils peuvent bénéficier d’une protection.
Question G :
C’était vrai jusqu’en 2006, où nous avons eu une réduction annuelle du nombre de réfugiés, notamment à cause de la fin des conflits au Liberia et en Sierra Leone, et même, a-t-on pensé, en Afghanistan. Mais, depuis, on a assisté à une intensification des conflits. Certains peu connus du public, comme en Centrafrique. D’autres, bien visibles comme l’Afghanistan, la Somalie ou le Soudan. Du fait de cette multiplication des guerres, le nombre de réfugiés et de personnes déplacées à l’intérieur des Etats est de nouveau en hausse.
Question H :
L’écrasante majorité des réfugiés vivent dans les pays du Sud, le Pakistan, l’Iran, la Syrie… Leur objectif, c’est de rentrer chez eux dès que la sécurité le permet. Lorsqu’on débat du problème des réfugiés dans les pays européens, on a parfois l’idée que l’Europe est envahie. Ce n’est pas le cas.

Propos recueillis par Philippe Bolopion

Le Monde, dimanche 28 – lundi 29 septembre 2008



1. Faut-il créer un statut pour ces nouveaux réfugiés, qui ne relèvent pas de votre mandat ?

2. Où se trouvent tous ces réfugiés ?

3. Le changement climatique est-il une source de préoccupation pour le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) ?

4. Etes-vous aussi préoccupé par la crise alimentaire ?

5. Avec la réduction du nombre des guerres, observée par les chercheurs, peut-on s’attendre à une baisse du nombre de réfugiés au sens classique du terme ?

6. On parlera bientôt de « réfugiés » du climat, de la faim ?

7. Est-il frustrant de ne pas pouvoir assister ces populations ?

8. La planète ne traite pas bien ses réfugiés ?


A
B
C
D
E
F
G
H

mercredi 22 avril 2009

Les petits boulots. Page 91

.
Je mets ici l'activité 2 de la page 91, comme Catherine m'a dit, bien qu'il ne me soit pas possible d'assister au cours, aujourd'hui mercredi 22,parce que je dois assister à une réunion à Barcelone.

mardi 21 avril 2009

La Saint George

J'ai oublié de vous rappeler que pour la Sant Jordi, nous allons participer à la construction de l'école au Nicaragua, comme le propose l'IES Ramon Berenguer IV.
Pour ce faire, je vous demande de porter un livre en français que vous avez déjà lu (ou non) et que vous pensez pouvoir mettre en vente, en classe.
Moi-même, j'en apporterai quelques -uns.
Soyez généreux et pensez que c'est pour une bonne cause!
Et de toute manière, si vous voulez bien comprendre le français, plus vous lirez et plus ce sera facile....
A demain!

lundi 20 avril 2009

Réponses du texte: "Vert-Lumière"

Voici les réponses à l'exercice 1 page 73.
1) F (Pedro a presque 85 ans)
2) F (huile ou acrylique)
3) V
4) V
5) F (il n'en parle pas, de ça)
6) V
7) F (il ne fait aucune allusion à son entourage)
8) V
9) V
10) V

J'espère que tout le monde a fait l'exercice et que tout le monde l'a réussi!

Tant que nous y sommes, voici un exercice préparé pour la chanson de Céline Dion que vous avez quelque part dans le blog...

POUR QUE TU M'AIMES ENCORE
Complétez avec les mots suivants : ailleurs, amours, commencer, d’Afrique, d’autres, étincelle, flammes, fleurs, jouer, les nôtres, mots, on me dit, reprenne, retiennes, saches, s’attache, trouverai


J’ai compris tous les _________________, j’ai bien compris, merci
Raisonnable et nouveau, c’est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les _________________ont fané
Que le temps d’avant, c’était le temps d’avant
Que si tout zappe et lasse, les _________________aussi passent

Il faut que tu _________________

J’irai chercher ton cœur si tu l’emportes _________________
Même si dans tes danses, _________________dansent des heures
J’irai chercher ton âme dans le froid, dans les _________________
Je te jetterai des sorts, pour que tu m’aimes encore

Fallait pas _________________, m’attirer, me toucher
Fallait pas tant donner, moi, je sais pas _________________
_________________ qu’aujourd’hui, les autres font ainsi
Mais moi je ne suis pas les autres
Avant que l’on _________________
Avant que l’on se gâche

Je veux que tu _________________

J’irai chercher ton cœur si tu l’emportes _________________
Même si dans tes danses, d’autres dansent des heures
J’irai chercher ton âme dans le froid, dans les _________________
Je te jetterai des sorts, pour que tu m’aimes encore

Je _________________ des langages pour chanter tes louanges
Je ferai nos bagages pour d’infinis voyages
Les formules magiques des marabouts _________________
Je les dirai sans remords, pour que tu m’aimes encore

Je m’inventerai reine pour que tu me _________________
Je me ferai nouvelle pour que le feu _________________
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos yeux seront _________________ si tel est ton désir
Plus brillante, plus belle, pour une autre _________________
Je me changerai en or, pour que tu m’aimes encore

vendredi 17 avril 2009

Vert-Lumière (page 73)

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D'accord avec la demande de Catherine j'insère ici l'audio correspondant à l'activité de la page 73:


jeudi 16 avril 2009

La solution des textes

Comme promis, voici le corrigé des textes que je vous ai donnés à travailler pour les vacances.
En ce qui concerne le texte 2: Consommation 11-4, 12-5, 13-8, 14-9, 15-11
Pour ce qui est du texte 3: Daguerre 16-D, 17-K, 18-E, 19-J, 20-G

Bon, puisque nous y sommes, je vais vous donner quelques exercices en ligne, ça ne peut pas vous faire de mal!

Reconstituer un texte

Si l'exercice précédent vous a plu, en voici un autre: la Servante

Un autre exercice de C E : la bicyclette

Grammaire: la conséquence

Et finalement, un petit exercice pour bien apprendre à manier les connecteurs: le rêve.

Bon week-end et amusez-vous bien!

Un écrit exemplaire

J'ai demandé à Georgina de laisser apparaître sa rédaction sur le blog, ce qu'elle a aimablement accepté de faire. Merci à elle.

BIOGRAPHIE LANGAGIÈRE

On dirait que mon premier souvenir des langues parlées naît avec des larmes: en plein mois d’août, la famille m’envoyait tous les jours chez une voisine qui enseignait le français aux adultes mais sans être une professionnelle.
Je préférais aller à la plage avec mes amies mais ma mère pensait que ça me ferait du bien. Ce n’est pas très rigolo pour une petite fille d'aller avec des adultes (qui parlaient déjà le français) et surtout d'écouter les cris des personnes qui s’amusaient dans l’eau (la voisine habitait au bord de la mer!)
Et surtout je me rappelle la sieste de l’après -midi mêlée au récit des verbes: passé composé, plus-que-parfait,... livre rouge, méthode Pérrier.
J’ai pleuré mais c’était ma mère qui décidait. Je ne pouvais pas discuter, il fallait y aller.

Malgré mon manque d’intérêt initial, j’ai commencé à aimer cette langue: la prononciation, ce r vélaire, ces liaisons, trois voyelles un même son...
Puis, à l’école, je m’énervais parce que le maître répétait cent fois la même leçon: vocabulaire et un peu de grammaire (il faut y aller doucement...)
Je souhaitais apprendre de nouvelles choses. Mais j’en faisais seulement deux heures par semaine!
À quatorze ans je suis partie à Tarragone, dans une école plus moderne, pour passer mon bac; alors, c’est ici que j’ai découvert que les auditions et la culture française existaient. J’étais heureuse!
À dix-huit ans j’ai commencé l’université et j’ai oublié le français, jusqu’au jour où j’ai décidé de reprendre les cours de français.
Et en même temps, passer le troisième degré m’offre des possibilités d’améliorer mon métier (mutation provisoire encore à mon âge!)

En anglais j’ai essayé un apprentissage différent, un peu par obligation (c’est la langue internationale!) mais il m’est arrivé la même chose qu’à Annie Lévecque dans sa biographie, une mauvaise découverte: cette langue me semblait dure, avec une mauvaise sonorité. J’ai passé l’examen de l’EOI mais je n’ai jamais demandé le résultat. Ça a été la seule fois de ma vie où j’ai abandonné une chose que j’avais commencée.